DECLARATION DU PARTI CNDD-FDD DU 05 ∕ 07∕2015

La constitution de la République du Burundi du 18 mars 2005 en son article premier, stipule : « Le Burundi est une République indépendante, souveraine, laïque, démocratique, unitaire et respectant sa diversité ethnique et religieuse». Le peuple Burundais est entrain d’être malmené pour la simple et unique raison  d’exercer  ses droits les plus  légitimes, ceux qui sont liés à cet article premier. Il est interpelé pour les défendre en se refusant  à quiconque veut lui retirer ses prérogatives qui sont consignées dans l’article 6 de la même constitution qui précise : « Le principe de la République du Burundi est le Gouvernement du peuple, par le peuple  et pour le peuple ». Ce qui signifie que nul ne peut l’empêcher d’élire ses représentants à n’ importe quel niveau des  institutions du pays.
En effet depuis les premières élections démocratiques  de 1961 ayant conduit à l’indépendance en passant par celles de 1965, 1993, 2005, 2010 et actuellement  en 2015, il s’est toujours observé un groupe de gens  toujours contre les élections démocratiques et toujours soutenus par une certaine opinion internationale. Lorsque le Burundi a cherché à acquérir l’indépendance après les élections de 1961, ce groupe s’est exprimé  à travers l’opposition à  une indépendance immédiate jusqu’à emporter la vie du Prince Louis Rwagasore. En 1965, le groupe des frondeurs anti-démocratiques a fini par emporter la vie du premier Ministre Pierre Ngendandumwe après quoi de nombreuses vies humaines ont été emportées par le courant. En 1993, le premier Président élu issu de la majorité  démocrate  a gagné les élections et là encore une fois la démocratie a été décapitée en emportant des centaines de milliers  des  vies des Burundais parmi lesquels  presque tout le leadership de l’époque en commençant par Son Excellence Ndadaye Melchior.
Pendant les premières élections de 2005 à la sortie du gouvernement de transition, le même mouvement d’anti-élections pour ne pas dire anti-démocrates a été constaté   sous forme des partis politiques armés et soutenus bien entendu par leurs acolytes qu’on pouvait retrouver dans la société civile et qui se sont également illustrés par le massacre de plusieurs citoyens Burundais. Ils ont essayé de déstabiliser le pays  en prenant le point de départ dans la province de Bujumbura rural qu’ ils voulaient prendre comme base arrière dans l’espoir de faire échouer le processus électoral. Le gouvernement de transition auquel ils aspiraient n’a pas eu lieu.  Il s’agit ici d’une expression d’un esprit profondément anti-démocratique.
En 2010, le Parti CNDDD-FDD a gagné les élections démocratiques contre vent et marais .Là encore, un groupe de  véreux politiciens  a saboté les élections en se retirant du processus électoral juste après les communales dans l’esprit de bloquer  celui-ci et afin que le pays n’ait pas des institutions élus aux fins d’obliger le pays  à recourir aux négociations pour aboutir à un Gouvernement de transition. Cette démarche est  de nature anti-démocratique.
En 2015, à peine la germination des idées en rapport avec les élections de 2015 commencées, un groupe de pseudo politiciens s’est ligué  pour entreprendre une politique de diabolisation tout azimut contre les démocrates, le pouvoir CNDD-FDD et son gouvernement en vue d, isoler le Gouvernement Burundais  dans l’arène internationale et de faire haïr le Parti CNDD-FDD par le monde entier. Dans l’optique de disqualification de ce parti et du gouvernement qui en est issu, des thèmes précis  sensibles comme l’étiquette de milice aux Imbonerakure , la distribution d’ armes à la population par le Gouvernement et le Parti CNDD-FDD , la préparation de génocide contre une partie de la population, les condamnations extrajudiciaires, la privation des libertés fondamentale à l’opposition et à la société civile, les tricheries des résultats électoraux n’ayant pas encore eu lieu etc. , etc.
Chemin faisant, l’étape de préparation effective des élections a été atteinte mais franchie avec beaucoup de difficultés. Les mensonges de toute nature ont été développés par  ceux qui ne voulaient pas entendre parler  des élections .Très vide ils sont passés à la vitesse supérieure de rumeur sous forme de condamnation du pays à la catastrophe au cas où le Parti CNDD-FDD présenterait Pierre NKURUNZIZA  comme  son candidat aux élections de 2015.Mais ils ont oublié que ce que le peuple veut Dieu veut.
Au regard de ce qui précède, le Parti CNDD-FDD constate avec amertume  ce qui suit :
1. L’opposition dans toute sa variété société civile et partis politiques confondus ont bénéficié  une partie des fonds qui  étaient alloués au gouvernement .C’est à dire que pour un montant  financier accordé au Gouvernement, un certain quota était donné à la société civile alors que l’Etat ne pouvait pas en connaître l’utilisation. En effet ces fonds ont été utilisés pour déstabiliser le pays. Une circulation de  gros billets à l’intérieur des insurgés a été observée et comme tout le monde  sait  l’opposition ne fabriquait pas l’argent. Certaines organisations internationales les approvisionnaient sur des fonds destinés à l’Etat Burundais. Ceci  mérite l’appellation de complot international.
2. Il n’a été vu nulle part dans le monde où des gens cherchent à renverser des institutions démocratiquement élues et mériter un soutien de la part  de la Communauté Internationale celle-là même qui prône le déploiement de  la démocratie  dans les pays des différents continents.
3. Le Parti CNDD-FDD a tout le temps montré que ses Imbonerakure ne sont ni de près ni de loin impliqués dans les violences qui ont émaillé les manifestations muées en insurrection et aujourd’hui devenues terrorisme dans certains quartiers tels que Mutakura et Cibitoke en Mairie de Bujumbura à la lumière de  nombreuses  victimes enregistrées.
4. Il n’a jamais été entendu au monde où l’ONU  fait pression à ses démembrements dans des pays membres  tout particulièrement au Burundi pour refuser la volonté du peuple exprimée à travers des élections libres, paisibles, transparentes et inclusives. Et pour preuve la MENUB qui a eu l’ordre de ne pas valider les résultats des élections communales et législatives tenues en date du 29 juin 2015 au Burundi en intimant l’ordre à son personnel de rapporter que les élections se sont déroulées dans un climat de tension et de violence alors que personne n’a même porté un coup de poing à son voisin électeur et que tout s’est déroulé dans la discipline comparable à celle qui prévale lorsque des pays industrialisés organisent des scrutins électoraux. Le Gouvernement lui-même en date du 2 juillet 2015 a eu à se plaindre de cet état de fait et a sorti un communiqué y relatif. Notons comme rappel que les relations  entre  le Burundi et la MENUB ont été discutées avant de l’accréditer au pays et la mission de valider les élections  pour qu’elles soient crédibles a été supprimée dans le mémorandum d’entente entre les deux parties.
5. Le forcing contre le pays d’amener une force d’interposition ou une force d’observation  sous quelque  forme qu’elle soit traduit un manque de respect  et de dévalorisation des institutions du pays et de violation de la souveraineté du Peuple Burundais.
6.La suspension de certains programmes dans le domaine de  développement et de la sécurité par certains pays sous prétexte que le Peuple Burundais et plus particulièrement les Bagumyabanga ont choisi  librement Son Excellence Pierre NKURUNZIEA pour les représenter dans les élections de 2015 est un geste injuste puisque le Candidat a été choisi par le Parti CNDD-FDD , ce qui signifie que la punition infligée ne vise que la mort des Bagumyabanga et la destruction du Parti CNDD-FDD.
7.Le soutien aux medias et à la société civile contre le pouvoir démocratiquement élu jusqu’à chercher à le renverser par force alors qu’ils ne défendent pas des intérêts politiques ,selon eux , relève aux yeux des démocrates d’une violation flagrante des relations internationales qui unissent les pays surtout  membres de l’ONU.
Après avoir analysé le contenu  de la problématique ci-dessus, le Parti CNDD-FDD :

  1. Remercie tout  d’abord  Son Excellence Pierre NKURUNZIZA d’avoir accepté et assumé le choix des Bagumyabanga investi en lui malgré des propos frisant le terrorisme à son encontre qui n’avaient de buts que de le projeter dans la trahison à son peuple. Que sa lucidité soit la lumière de tous les démocrates et spécialement les Bagumyabanga.

 

  1. Remercie le Peuple Burundais réuni en ses forces démocratique d’avoir répondu massivement aux scrutins du 29 juin 2015 pour élire  leurs conseillers communaux et leurs députés malgré les défis rencontrés dans leur environnement et sur le chemin  conduisant aux bureaux électoraux  s’étant surtout exprimés à travers des menaces de mort.

 

  1. Remercie les Imbonerakure qui ont montré une discipline sans faille dans le respect des valeurs démocratiques s’étant traduite dans leur propre maitrise face à de multiples provocations, harcèlements, diabolisations de la part des insurgés et de leurs responsables jusqu’à accepter la mort sans broncher. Sans nul doute leur sacrifice conduira à la victoire.

 

  1. Remercie les forces de défense et de sécurité qui, malgré les sollicitations négatives et les pressions de toutes sortes ont prouvé leur professionnalisme dans la sécurisation des élections du 29 juin 2015 et dans la protection des citoyens Burundais.  Que  leur sacrifice  tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays  soit le levain ou le catalyseur d’une recherche sans faille de la paix   et sécurité qui doivent conduire à une réconciliation nationale, un Etat de droit  et de développement.

 

  1. Remercie la CENI d’avoir magistralement organisé des élections dans un climat de haute intensité à l’instar  des élections des pays occidentaux et tous les amis de la démocratie les félicitent  d’avoir réussi avec  brio. Que les membres de la CENI trouvent ici, l’expression des encouragements à toujours faire valoir   leur conviction profondément démocratique.

 

  1. Remercie les quatre chancelleries ressortissants de la République Sud-Africaine, de la République Unie de Tanzanie, de la République Ougandaise, de la République Kenyane,  qui, à travers une déclaration  félicitant la CENI d’avoir organisé et dirigé les premières élections communales et législatives de mains de maître dans une transparence sans faille et une liberté exemplaire où tous les partenaires politiques ont été  invités à participer ont  montré que le Peuple Burundais avait soif des élections et qu’il est réellement démocratique. A cette occasion, le Parti CNDD-FDD remercie également tous les pays et organisations internationales qui ont pris le courage à deux mains en soutenant la souveraineté nationale  et la légitimité du peuple Burundais à se choisir  démocratiquement  ses propres représentants dans les différentes institutions.

 

  1. Remercie profondément les associations   de la société civile et religieuses   qui ont eu le courage  d’accompagner les élections et de jouer le rôle d’observateurs  à l’exemple des professionnels des pays occidentaux. Qu’ils trouvent ici  les encouragements de tous les démocrates à aller toujours de l’avant   jusqu’ à se faire recruter internationalement.

 

  1. Remercie de tout cœur la gens  féminine qui, habituellement majoritaire dans le pays a bravé toutes les barrières d’intimidation et de rumeurs de la part des anti-élections pour se rendre massivement aux bureaux de vote très tôt le matin et dans une discipline sans limite. Notons   que la plupart de ces braves dames étaient allées voter sans avoir rien mis au ventre pour s’être levées très tôt le matin afin d’exprimer leur  ferme volonté d’élire leurs représentants dans les communes et à l’assemblée nationale.

 

  1. Remercie grandement la synergie des medias et leurs différents responsables qui ont joué de façon professionnelle leur rôle alors que des mauvaises langues faisaient croire que les élections ne seront pas couvertes sur le plan médiatique sans l’apport de certaines têtes se jugeant plus capables que les autres ce qui reviendrait à dire : « si ce n’est pas moi c’est rien » ou « si c’est moi c’est tout » ou « si les autres  sont zéro volt, zéro watt ».

 

  1. Remercie tout particulièrement les mandataires politiques qui ont bravé la faim, la fatigue et le sommeil pour l’amour de la démocratie et de leur Partis politiques respectifs. Ils ont montré sans détour la volonté de s’établir des institutions élues et de se faire diriger par des leaders issus de leur volonté démocratique.    L’exemple qu’ils ont donné doit être transmis à notre progéniture  car ayant fait preuve de l’amour de la patrie.

 

  1. Remercie également les pays  qui ont eu à accueillir les réfugiés Burundais à la suite d’un matraquage  médiatique et politique plein de mensonges et rumeurs  ayant poussé plusieurs personnes  à fuir leur pays. Le Parti CNDD-FDD exhorte ces pays à aider le Burundi dans le rapatriement de ces réfugiés en leur montrant que la paix règne au Burundi et en les encourageant de revenir au bercail pour élire les dirigeants qu’ils veulent puis que  les élections  constituent la seule voie d’accès au pouvoir dans un pays démocratique. Il saisit cette opportunité pour remercier les refugies Burundais qui ont vite compris que les raisons de leur exil n’étaient pas  celles qu’on leur exposait et se sont déjà rapatriés.

Au regard des développements ci-haut, le Parti CNDD-FDD recommande :

1. Au peuple Burundais et particulièrement aux Bagumyabanga :

  • De rester serein, garder leur calme et  rester unis ce qui est signe de l’existence d’un véritable esprit démocratique.

 

  1. . Aux Imbonerakure :

 

  • De braver toujours les provocations  car la maitrise de soi est une des portes qui conduisent à la victoire ainsi que l’argument le meilleur contre les détracteurs qui ne cessent de porter les jugements apocalyptiques à leur endroit.

 

  1. . Aux Partis politiques :

 

  • De tabler toujours sur des projets de sociétés à mettre en compétition lorsqu’on est en train de conquérir le pouvoir à travers les élections obéissant aux principes un homme une voix. L’accès au pouvoir n’est possible que par ce schéma dans des pays démocratique.
  • De prêcher la tolérance, la coexistence pacifique et la fraternité entre des partis différents. Ainsi nul ne doit haïr son concitoyen  pour le fait  que vous n’appartenez pas au même parti politique. C’est dire qu’il ne faut pas confondre un individu à un parti politique.
  • Le respect des résultats des urnes.

4. Au Gouvernement :

  • De poursuivre la mise en œuvre du  processus de réconciliation nationale  devant se jouer sur un fond de paix et de sécurité.

 

  • De faire éclater la vérité au grand jour pour connaitre les responsables des atrocités que les Burundais ont connu dans leur histoire à travers la Commission Vérité et Réconciliation mais en interpellant la justice de façon particulière pour identifier  les responsables des événements malheureux d’insurrection que le Burundi  vit depuis le 26 Avril2015 à nos jours.

 

  • D’approcher les différentes représentations diplomatiques pour leur montrer que le peuple a des droits et des devoirs et surtout le droit d’élire librement  ses dirigeants comme il l’entend : ce qui est une réalité dans tous les pays du monde.

 

  • De ne pas accepter les sollicitations de ceux qui soutiennent une certaine opposition qui ne veut pas les élections dans le sens de reculer sine die les élections présidentielles. Tout le monde sait maintenant qu’ils ne recherchent que la transition et non les élections.

 

  • D’organiser des séances de renforcement des capacités en matière d’observation électorale à l’endroit des observateurs locaux car possédant des potentialités importantes.

 

  1. . A la Communauté internationale :

 

  • De se rappeler  que les relations entre les Etats doivent  se faire sur une base de respect mutuel et surtout de la non violation des souverainetés nationales et de coexistence pacifique, et de non- ingérence dans les Etats indépendants. En ce sens le choix exprime par le peuple Burundais et essentiellement les démocrates dans le scrutin du 29 juin 2015 ne doit souffrir d’aucune exception de rejet  par rapport à ce qui se passe dans d’autres pays démocratiques.

6. A l’ONU :

  • De se rappeler du mémorandum d’entente signé entre le Gouvernement du Burundi et son démembrement MENUB à Bujumbura et que la mission de valider les résultats des élections de 2015 est une affaire de la CENI et de la Cour Constitutionnelle et non pas de la MENUB.
  • De remplacer le Représentant du Secrétaire Général de l’ONU en la personne de Monsieur Abdoulaye Bathily nommé récemment comme facilitateur dans le dialogue  inter- Burundais en remplacement de Monsieur Saïd Djinnit. Dès son arrivée à Bujumbura, Monsieur Abdoulaye n’a pas voulu s’annoncer aux autorités du pays et s’est contenté de rencontrer quelques Ambassadeurs et  certains  membres de l’opposition ce qui a montré qu’il avait un agenda caché. Les propos qui ont été entendus sur les medias nationaux et internationaux faisant état de repousser sine die le calendrier électoral en contradiction avec celui qui avait été annoncé par les institutions habilitées car émanant de la constitution en plus du refus au peuple Burundais notamment les Bagumyabanga d’exprimer librement leur choix d’élire les dirigeants qu’ils veulent sont des preuves tangibles que cette haute personnalité a  violé la souveraineté du pays  et s’est comporté comme si il était dans un pays non indépendant. Ajoutant le mal au mal, Monsieur Abdoulaye Bathily avait refusé à la MENUB d’envoyer ses observateurs sur terrain lors des élections communales et législatives tenues en date du 29 juin 2015.  Pour toutes ces raisons le Parti CNDD-FDD informe l’opinion nationale et internationale qu’il retire toute sa confiance en ce Représentant du Secrétaire Général de l’ONU et lui demande de  déposer sa démission puisqu’il s’est récusé  lui-même avant qu’il ne commence son boulot.

 

  1. . A la CENI :

 

  • De foncer d’avantage dans votre conviction démocratique et professionnelle. L’exemple donné prouve bien  qu’elle mérite un jugement positif à l’ endroit de ses réalisations. Elle a été juste et s’est refusée de dire que ce qui est noir est blanc ou que ce qui est blanc est  noir. C’est aussi une des qualités qui doit marquer tout démocrate et c’est justement le pari qu’il faut gagner.

 

  1. . Aux medias :

 

  • D’aller toujours de l’avant et de faire mieux. La synergie des medias mise en place pour couvrir les  premières  élections  du 29 juin 2015  a été une réussite et a montré qu’elle est capable de performance.

9. Aux observateurs locaux :

  • De s’organiser pour mieux prester ; il a été constaté qu’ils sont capables de faire comme les autres observateurs internationaux et même mieux.
  • De se professionnaliser pour mieux répondre aux attentes  de la communauté tant nationale qu’internationale.

Le Parti CNDD-FDD s’en voudrait de terminer cette déclaration sans dire que même si l’indépendance est acquise, il faut la consolider chaque jour. Et l’instrument qui répond  mieux à cette nécessité, c’est la paix, la sécurité, la réconciliation nationale et le développement .Le lien qui doit unir ces quatre  éléments doit passer par le choix libre de ces institutions. Ainsi le peuple Burundais appelle de tous ses vœux tous les Bagumyabanga  à répondre encore une fois massivement au scrutin des présidentielles qui se tiendra le 15 juillet 2015 très tôt le matin. Ce geste aura traduit pour la n ième fois la volonté du peuple à se faire respecter dans l’arène   internationale ou  dans le concert des nations.

                                          Fait à Bujumbura, le 5 juin 2015

                                                Honorable Pascal NYABENDA

                                               Président du Parti CNDD-FDD.

Author: Willy

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